Euro. La crise est de plus en plus profonde
-
Les banques du Royaume Uni et celles d’ Europe sont à risque en ce qui concerne leurs ratings, qui pourraient être endommagés à cause d’une “contagion” qui dérive de la crise de la dette en Grèce. Ces sont les mots de Moody’s, une des agences de rating les plus connues.
Moody’s a dit que le système banquaire fait face a une menace très réelle. En particulier l’agence fait référence au Royaume Uni et aux banques d’Irlande, d’Italie et aux systèmes bancaires d’Espagne et du Portugal.
Certaines banques ont révélé leur propre exposition à la dette de la Grèce, don’t plus de cinq milliards sont de BNP Paribas.
Dans un article du 6 mai on peut lire qu’en ce qui concerne notre devise, la Banque Centrale Européenne doit se réunir au milieu des soucis croissants concernants l’économie de Grèce et Portugal. Elle est au moment sous pression puisqu’elle doit rendre compte de comment elle a intention de faire pour arrêter la descente du Euro, qui a touché le minimum depuis plus de 13 mois.
La réunion de la BCE a une grande importance. Pour l’instant, on suppose que la BCE va garder les taux d’intérêt en attente, à 1%. Néanmoins, les marchés regardent de près les commentaires de la Banque quant à la conception du début d’un nouveau cycle d’acheteurs de la dette publique.
Selon les experts du secteur, cette crise ne concerne pas que la Grèce mais plutôt l’intégrité du Euro dans son ensemble.
Les craintes que la crise de la dette en Grèce puisse se répandre dans des autres pays se sont intesifiées hier, quand l’agence de rating Fitch a dit qu’elle est en train de considérer une downgrade de la dette publique du Portugal. Au même temps, Moody’s aussi a dit qu’elle aurait reconsidéré le rating du Portugal, ce qui pourrait l’amener à un possible declassement.
De fait, on craint que le Portugal, comme la Grèce, puisse avoir des difficultés à payer sa dette et, par conséquent, demander des prêts dans la zone Euro.









