Selon l’OCSE le Royaume Uni doit combattre l’inflation
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Le Royaume Uni doit forcément augmenter les taux d’intérêt avant la fin de l’année pour réaliser un vrai contrôle sur l’inflation. De plus, il est prévu qu’avant la fin du 2011 les taux d’intérêt Uk seront haussés au 3,5%. C’est ce que dit l’OCSE, qui dans son dernier World Economic Outlook a pardonné à la Banque d’Angleterre la politique qu’elle a suivi pendant la crise, parlant aussi des risques que la Banque a pris en étant trop relaxée en ce qui concernait la menace d’inflation.
La Banque d’Angleterre a fait savoir que l’augmentation de l’ IVA et celle des prix de l’essence ont été plus basses que l’augmentation de l’inflation, bien que l’OCSE ait dit qu’il faut encore opérer sur les prix. Dans le rapport on lit que l’adoption de certaines mesures pour combattre l’inflation implique la nécessité d’augmenter les taux d’intérêt plus tôt qu’on puisse l’imaginer, dans tous les cas, pas au delà du dernier trimestre du 2010.
C’est pour cela que l’augmentation de l’inflation en Angleterre amène la Banque Centrale britannique à considérer aussi une augmentation au 3,5% du taux de référence avant la fin du 2011.
Pour l’instant, l’inflation au consommateur est du 3,7%, bien au delà de l’objectif de 2% établi par la Banque. Quelques analystes ont dit que la politique suivie par la banque d’Angleterre, c’est à dire l’impression d’argent nouveau afin d’augmenter la liquidité de l’économie, a eu un potentiel impact inflationniste.
L’OCSE a dit que les autorités britanniques vont devoir faire face à cet nouveau défi pour garder leur crédibilité et, par conséquent, la force de leur devise. La reprise économique apporte des conditions financières meilleures mais l’inflation élevée et les effets de la crise du crédit persistante, avec les nécessaires étreintes économiques, vont en tous cas provoquer une faible croissance du pays au long du 2010.
De fait, l’OCSE prévoit que le PIL du Rouyame Uni va grandir de 1,3% cette année, après avoir perdu 4,9% l’an dernier.
Dans le Forex, avant d’investir dans la livre britannique, il vaudrait mieux attendre et voir les effets qu’auront ces déclarations.









