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UE, les problèmes de la Grèce sont reportées?

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    Last Updated: avril 21, 2010

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    Les accords que l’UE a fait afin de créer un réseau de sécurité financier pour la Grèce, n’ont pas eu beaucoup de succès, du moins jusqu’à maintenant. Por sauver le pays grec on a besoin de l’unanimité des 16 pays partageant la devise unique européenne, en laissant à Berlin la dernière décision. La Grèce se retrouve avec des obligations plus difficiles encore à soutenir, ce qui rend encore plus difficile de réduire le déficit budgétaire, de 12,9 pour cent du produit intérieur brut, jusqu’au-dessous du limite imposé par l’Union européenne, à savoir le 3 pour cent d’ici la fin de l’année 2012.

    La réaction du marché suggère que l’accord de l’UE a permis d’atteindre les objectifs de l’Allemagne, c’est à dire stabiliser l’euro et éviter tout risque de contagion dans les autres pays utilisants l’euro. L’euro a en effet récupéré de son plus bas niveau historique, pour se stabiliser autour d’une valeur de 1,3550 dollars.

    De toute évidence, cela permet à d’autres pays comme le Portugal, l’Espagne, l’Irlande et l’Italie pour respirer un peu « plus facilement ». La Commission européenne a déclaré la semaine dernière que, bien que tout le monde ait perdu sa propre compétitivité et aient besoin de réformes structurelles, la Grèce est dans une sorte de lutte intérieure, en combinant les déséquilibres budgétaires à une perte de compétitivité.

    La décision de la Banque centrale européenne d’étendre les règles de garantie moins rigides a conduit à une diminution des risques et a évité une potentielle réaction en chaîne en cas d’éventuels problèmes de solvabilité des banques grècques. Ainsi, le plan de sauvetage a satisfait, au moins pour l’instant, l’objectif fixé par les dirigeants européens à préserver la stabilité financière dans la zone euro dans son ensemble, mais a mis dans une sorte de quarantaine la question grècque.

    Pour le moment, il ne nous reste qu’attendre et regarder, en se rappelant que le pays le plus influent, c’est l’Allemagne.Les accords que l’UE a fait afin de créer un réseau de sécurité financier pour la Grèce, n’ont pas eu beaucoup de succès, du moins jusqu’à maintenant. Por sauver le pays grec on a besoin de l’unanimité des 16 pays partageant la devise unique européenne, en laissant à Berlin la dernière décision. La Grèce se retrouve avec des obligations plus difficiles encore à soutenir, ce qui rend encore plus difficile de réduire le déficit budgétaire, de 12,9 pour cent du produit intérieur brut, jusqu’au-dessous du limite imposé par l’Union européenne, à savoir le 3 pour cent d’ici la fin de l’année 2012.

    La réaction du marché suggère que l’accord de l’UE a permis d’atteindre les objectifs de l’Allemagne, c’est à dire stabiliser l’euro et éviter tout risque de contagion dans les autres pays utilisants l’euro. L’euro a en effet récupéré de son plus bas niveau historique, pour se stabiliser autour d’une valeur de 1,3550 dollars.

    De toute évidence, cela permet à d’autres pays comme le Portugal, l’Espagne, l’Irlande et l’Italie pour respirer un peu « plus facilement ». La Commission européenne a déclaré la semaine dernière que, bien que tout le monde ait perdu sa propre compétitivité et aient besoin de réformes structurelles, la Grèce est dans une sorte de lutte intérieure, en combinant les déséquilibres budgétaires à une perte de compétitivité.

    La décision de la Banque centrale européenne d’étendre les règles de garantie moins rigides a conduit à une diminution des risques et a évité une potentielle réaction en chaîne en cas d’éventuels problèmes de solvabilité des banques grècques. Ainsi, le plan de sauvetage a satisfait, au moins pour l’instant, l’objectif fixé par les dirigeants européens à préserver la stabilité financière dans la zone euro dans son ensemble, mais a mis dans une sorte de quarantaine la question grècque.

    Pour le moment, il ne nous reste qu’attendre et regarder, en se rappelant que le pays le plus influent, c’est l’Allemagne.Les accords que l’UE a fait afin de créer un réseau de sécurité financier pour la Grèce, n’ont pas eu beaucoup de succès, du moins jusqu’à maintenant. Por sauver le pays grec on a besoin de l’unanimité des 16 pays partageant la devise unique européenne, en laissant à Berlin la dernière décision. La Grèce se retrouve avec des obligations plus difficiles encore à soutenir, ce qui rend encore plus difficile de réduire le déficit budgétaire, de 12,9 pour cent du produit intérieur brut, jusqu’au-dessous du limite imposé par l’Union européenne, à savoir le 3 pour cent d’ici la fin de l’année 2012.

    La réaction du marché suggère que l’accord de l’UE a permis d’atteindre les objectifs de l’Allemagne, c’est à dire stabiliser l’euro et éviter tout risque de contagion dans les autres pays utilisants l’euro. L’euro a en effet récupéré de son plus bas niveau historique, pour se stabiliser autour d’une valeur de 1,3550 dollars.
    De toute évidence, cela permet à d’autres pays comme le Portugal, l’Espagne, l’Irlande et l’Italie pour respirer un peu « plus facilement ». La Commission européenne a déclaré la semaine dernière que, bien que tout le monde ait perdu sa propre compétitivité et aient besoin de réformes structurelles, la Grèce est dans une sorte de lutte intérieure, en combinant les déséquilibres budgétaires à une perte de compétitivité.
    La décision de la Banque centrale européenne d’étendre les règles de garantie moins rigides a conduit à une diminution des risques et a évité une potentielle réaction en chaîne en cas d’éventuels problèmes de solvabilité des banques grècques. Ainsi, le plan de sauvetage a satisfait, au moins pour l’instant, l’objectif fixé par les dirigeants européens à préserver la stabilité financière dans la zone euro dans son ensemble, mais a mis dans une sorte de quarantaine la question grècque.
    Pour le moment, il ne nous reste qu’attendre et regarder, en se rappelant que le pays le plus influent, c’est l’AllemagneLes accords que l’UE a fait afin de créer un réseau de sécurité financier pour la Grèce, n’ont pas eu beaucoup de succès, du moins jusqu’à maintenant. Por sauver le pays grec on a besoin de l’unanimité des 16 pays partageant la devise unique européenne, en laissant à Berlin la dernière décision. La Grèce se retrouve avec des obligations plus difficiles encore à soutenir, ce qui rend encore plus difficile de réduire le déficit budgétaire, de 12,9 pour cent du produit intérieur brut, jusqu’au-dessous du limite imposé par l’Union européenne, à savoir le 3 pour cent d’ici la fin de l’année 2012.
    La réaction du marché suggère que l’accord de l’UE a permis d’atteindre les objectifs de l’Allemagne, c’est à dire stabiliser l’euro et éviter tout risque de contagion dans les autres pays utilisants l’euro. L’euro a en effet récupéré de son plus bas niveau historique, pour se stabiliser autour d’une valeur de 1,3550 dollars.
    De toute évidence, cela permet à d’autres pays comme le Portugal, l’Espagne, l’Irlande et l’Italie pour respirer un peu « plus facilement ». La Commission européenne a déclaré la semaine dernière que, bien que tout le monde ait perdu sa propre compétitivité et aient besoin de réformes structurelles, la Grèce est dans une sorte de lutte intérieure, en combinant les déséquilibres budgétaires à une perte de compétitivité.
    La décision de la Banque centrale européenne d’étendre les règles de garantie moins rigides a conduit à une diminution des risques et a évité une potentielle réaction en chaîne en cas d’éventuels problèmes de solvabilité des banques grècques. Ainsi, le plan de sauvetage a satisfait, au moins pour l’instant, l’objectif fixé par les dirigeants européens à préserver la stabilité financière dans la zone euro dans son ensemble, mais a mis dans une sorte de quarantaine la question grècque.
    Pour le moment, il ne nous reste qu’attendre et regarder, en se rappelant que le pays le plus influent, c’est l’Allemagne.
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