Yuan et États-Unis
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Les États-Unis ont toujours critiqué ces pays asiatiques qui soutiennent artificiellement l’affaiblissement de sa propre devise afin de favoriser les exportations. Cette situation, expérimentée par la Chine il y a du temps, est maintenant expérimentée par le Japon. La Terre du Soleil Levant, en effet, va déplacer son attention sur certaines exportations des États-Unis vers la Chine, et donc il lui faut que le prix reste stable.
En effet, il y a des gens qui estiment que la Chine agit délibérément sur sa propre devise. En réponse, le Premier ministre chinois, Wen Jiabao, a réfuté les arguments concernant le fait que le yuan est sous-évalué. En outre, il a ajouté que les autres pays devraient cesser de faire pression sur la Chine et sa politique d’échange. La Chine a autorisé le yuan à augmenter de plus de 20% par rapport au dollar américain depuis Juillet 2005.
Une devise plus faible favorise évidemment les exportateurs en rendant leurs produits moins chers et de prix plus compétitifs, en augmentent la valeur de leurs bénéfices. Mais, cela rend également les importations plus chères, ce qui donne un avantage aux producteurs nationaux.
En outre, jusqu’à maintenant la Chine utilisait à cette appréciation de sa devise pour endiguer l’inflation. Au cours des trois premiers mois de 2008, le yuan a augmenté de 17%, mais en suite a été touché par la crise financière mondiale.
Toujours en Asie, le Japon, pour sa part, s’emploie à affaiblir sa propre devise pour soutenir ses exportateurs et contribuer à alléger la pression déflationniste.
Depuis le 2004, le Japon n’a jamais pris aucune mesure directe du marché, tout comme maintenant, il n’y ont pas eu beaucoup de commentaires sur le yuan. Une des raisons, cependant, pour laquelle l’attention au Japon se déplace sur la devise chinoise, c’est que le pays veut remplacer les États-Unis avec la Chine comme le principal marché d’exportation à long terme.









